Malgorzata PASZKO - 2008

peintre du 13 septembre au 19 octobre 2008

La Balletière
14290 SAINT MARTIN DE BIENFAITE

02 31 32 52 67

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Biographie :

Académie des beaux arts de VarsoviePASZKO01 160
Ecole nationale supérieure des beaux arts de Paris

Collections publiques :

Fonds National d’Art Contemporain , Paris
Musée Picasso , Antibes
Association Française d’Action Artistique , Paris
Fondation de France , Paris
Bibliothèque Nationale , Paris
F.R.A.C. Basse Normandie
Collection BNP , Paris
Université de Torun , Pologne
Galerie Nationale, Sarajevo
Banque Nationale de Paris
Ville de Dudelange, Luxembourg

Prix :

Fondation de France
Salon de Montrouge , France
Villa Médicis , Rome
Prix Lacourrière (gravures) , Paris
Prix Martini (peintures) , Paris
3° Prix International Michelin , Paris

Expositions (sélection)

2007
Art Paris, Galerie Koralewski, Paris
Galerie Alice Mogabgab,  Beyrouth, Liban
Galerie Koralewski, Paris
Galerie Lillebonne, Nancy
Galerie Studio, Varsovie, Pologne
Galerie Michèle Guérin, Limetz-Villez

2006
Art Bruxelles Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles
Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles
Galerie Alice Mogabgab, Beyrouth, Liban
Galerie Pro Arte,Freiburg, Allemagne

2005
Galerie Fred Lanzenberg, Bruxelles
Galerie Koralewski, Paris
Art Paris, Galerie Koralewski, Paris
Tryptique, Hôtel de Ville, Angers,avec Axel Cassel


Les choses viennent d’elles-mêmes, dit Paszko, qui a fait le choix, voilà bientôt 20 ans, de quitter le tumulte parisien pour s’installer en pleine nature, dans la campagne normande. Dessinatrice subtile, elle a peu à peu laissé les « vibrations de la lumière », inspirées par l’environnement, envahir les compositions. « La tache est beaucoup plus importante que le trait, dans ce que je vois ». Aux scènes d’intérieur d’abord peintes, dans des tons chauds, se sont substitués des paysages verts, blancs, bleus, représentant des sous-bois ou des plans d’eau et suggérés par des lieux traversés, lors de longues promenades à bicyclette. « La nature, omniprésente, s’est imposée. Eblouissante. Exceptionnelle ». Un dialogue entre elle et l’artiste s’est noué, à la faveur d’une solitude « pas subie mais choisie », ponctuée de « moments de grâce ».

De retour à l’atelier, le frémissement des feuilles et celui de l’eau, la magie des reflets, deviennent le sujet de peintures monumentales. Etrangement fine et mate, la matière très diluée, happée par le support de toile brute, provoque des sensations intimes, « très douces », tandis que le motif, mis à distance, demeure étranger, « perçu comme à travers une fenêtre, une porte ouverte ». Malgorzata Paszko aime les paysages du mileu du XIXème siècle, « printaniers, positifs, déjà frais mais pas encore impressionnistes ». Moderne toutefois, son travail se nourrit d’expérimentations, d’empreintes notamment, au fil desquelles la nature paraît s’évanouir, tandis que la peinture nous attire, nous absorbe, nous épouse.